Valoriseren van ieders talent

Malika

Malika est une dame de 39 ans, d’origine africaine.

Malika habite en Belgique depuis un an. Elle a décroché un diplôme en informatique dans son pays d’origine, mais elle aimerait commencer des études d’infirmière ici. Elle s’est déjà occupée de sa sœur malade par le passé. C’est grâce à cette expérience qu’elle a découvert qu’elle voulait faire ce metier.

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23 januari

Ma situation

Je parle le français et le lingala. J’ai aussi appris un peu de néerlandais. J’ai pris des cours de néerlandais tout de suite après mon arrivée en Belgique. Je voudrais bien réaliser mon rêve de devenir infirmière, mais je ne sais pas par où commencer. En tant que mère célibataire avec 3 enfants, une formation à temps plein n’est pas envisageable pour moi. Je n’ai aucun réseau sur lequel compter.

Succès
  • Une large campagne de recrutement a été organisée. D’une part via les organisations locales et la bourse de la formation, et d’autre part en ligne sur Facebook et Instagram entre autres. Nous avons accueilli les personnes intéressées pour un entretien préliminaire dans un lieu détendu et convivial. Avec une attention personnelle, il y a moyen d’aller assez loin quant aux besoins, aux souhaits et aux attentes des candidats potentiels. D’où la possibilité de les inscrire à la formation ou de les réorienter.

  • L’accessibilité à la formation réside entre autres dans le fait que les participants n’ont cours que trois jours par semaine. Le niveau de néerlandais requis est également bas, à savoir le niveau 1.1. L’accès est donc facilité pour les personnes inactives sur le marché de l’emploi et l’équilibre formation/vie familiale peut être trouvé.

Difficultés
  • Pour le recrutement, il n’a pas été facile de communiquer clairement en quoi consiste le rôle d’ambassadeur interculturel de soins, ou celui de connecteur aux personnes intéressées.

  • Les personnes intéressées, durant leur premier entretien, demandaient à quoi mène cette formation, quel certificat ils y obtiendraient, et quel travail ils pourraient ensuite exercer. Autant de questions auxquelles il n’y avait pas moyen de donner de réponse claire puisque le rôle de connecteur est à peine en train de se développer dans le secteur de la santé.

  • Il y a tout de même eu beaucoup de personnes intéressées par la formation. Mais malgré cet intérêt, certains n’ont pas pu commencer à cause de conditions comme avoir un numéro de registre national, avoir une maîtrise du néerlandais au niveau 1.1, …

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3 Februari

Mon début dans la formation

 Je me suis sentie la bienvenue dans un groupe diversifié, dans lequel j’ai pu partager mes expériences ainsi que mes doutes. Je m’y suis sentie valorisée par rapport à ce que j’ai déjà fait. C’est très prenant, mais pas toujours facile de bien faire comprendre comment on s’occupe des aînés dans notre communauté. Les formateurs s’intéressent vraiment à ce que je raconte, j’amène des choses dont ils n’ont pas toujours conscience. À cause des différences de parcours et de connaissances linguistiques, cela prend parfois du temps pour bien se comprendre au sein de la classe.

Apprenez-en plus sur les raisons pour lesquelles les participants ont choisi cette formation en cliquant ici.

Une chose importante pour moi dans cette formation, c’est le contact direct et ouvert avec les formateurs et les stagiaires. Ils me demandaient comment j’allais et m’offraient leur soutien. Cela me donnait le sentiment que quelqu’un se souciait de moi, et que je n’étais pas toute seule.

 

Succès
  • L’approche des formations a d’emblée installé une bonne ambiance dans les groupes : un climat d’apprentissage ouvert où il y avait une vraie disposition à apprendre les uns des autres et à se soutenir. Cela a été encouragé par la manière dont les formateurs ont pris compte des expériences et des formations des stagiaires.

  • Nous avons collaboré avec des organismes de formation familiarisés avec des approches pédagogiques adaptés aux personnes peu scolarisées.

  • L’apport des formateurs qui sont habitués à donner cours dans un néerlandais accessible à des personnes en train d’apprendre la langue, est une chose que les participants ont reçu très positivement. Les instructeurs ont joué la carte de l’apprentissage du néerlandais en situation de formation professionnelle et ont laissé de l’espace aux apports dans d’autres langues.

  • Les organisations partenaires mobilisées par la formation ont été rassemblées sur la base d’une vision commune de la collaboration. Nous avions libéré du temps pour nous concerter sur le contenu du programme ainsi que sur la manière dont les apports de chacun allaient se renforcer l’un l’autre. La coordination entre les partenaires qui intervenaient dans la formation a bien fonctionné.

  • Les formateurs ont été très présents. Ils ont toujours été disponibles pour répondre aux questions qui dépassaient parfois le cadre de la formation. Ils ont toujours considéré les étudiants comme des adultes en misant sur leurs expériences de vie et sur leurs connaissances des différentes cultures.

Difficultés

Le niveau de néerlandais des participants était très varié (allant de 1.1 à 2.4). Cela représentait parfois un défi pour les formateurs.

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5 maart

Je suis en formation 3 jours par semaine

C’est particulier et intéressant de voir comment les métiers du soin sont organisés ici à Bruxelles. J’ai une meilleure vue d’ensemble sur les métiers qui existent. Des visites d’étude sont organisées, où on peut parler de ce travail avec des gens dans ce secteur.

Les cours de communication m’aident à entrer en contact avec les seniors. On y apprend les bons mots en néerlandais.

 

Les sorties dans les centres médicaux et les services résidentiels nous ont rapprochés car on y avait acquis de l’expérience et qu’on y voyait beaucoup de choses. On est allés à Terra Nova, où on a vu des gens comme nous, mais dont la vie avait été complètement chamboulée par un accident. C’est bien de voir ça, d’écouter leurs histoires et de partager cela. Il y a des moments où on pense qu’on est le centre du monde avec nos petits problèmes, mais lors d’une visite comme ça on voit des gens qui ont des problèmes tellement plus lourds que les nôtres, et qui pourtant voient la vie du bon côté. J’ai trouvé les visites très chouettes, j’y ai appris énormément.

 

Succès
  • Un programme de formation solide a été suivi, avec comme focus : l’exploration du secteur des soins, de la vie des seniors, la dimension interculturelle des soins, les compétences informatiques de base ainsi que les balises en matière de réflexion et de compétences relationnelles.

  • De nombreuses visites dans des services de santé ont été organisées. Cela a donné aux participants la possibilité de gouter à l’ambiance et d’avoir des contacts directs avec les clients comme avec les professionnels. Ces visites ont également mieux guidé les participants pour ce qui est de leur orientation.

  • Durant la formation, les participants se sentaient dans un environnement sûr pour apprendre le néerlandais. Nous étions aussi ouverts à leur multilinguisme.

  • Le groupe étant très diversifié, ce dernier était un bon terrain de jeu pour travailler sur une attitude sensible à la culture. Tous les avantages d’un collectif apprenant, composé de personnes de toutes sortes d’origines, ont été mis à profit par l’approche pédagogique participative et interactive.

Difficultés

Aucune

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9 maart

Ma rencontre avec:

Nadia
Nadia
Nadia
Nadia

Après un mois, je commence mon stage dans un centre de santé de quartier. J’y travaille un jour par semaine. Je constate autour de moi tellement de nouvelles choses qui me déstabilisent un peu. Heureusement, mon mentor Nadia est une femme enthousiaste qui croit en moi. Elle est infirmière, ce qui me permet également d’apprendre à connaître ce métier de tout près. Ensemble, on parcourt le quartier à la rencontre d’autres services ainsi que de seniors en situation précaire. Dans le froid et la pluie, c’était parfois un vrai défi.

 

  • C’était nouveau pour moi car je n’avais encore jamais travaillé ni suivi de formation dans le secteur des soins. C’est aussi un nouveau pays, de nouvelles expériences. Je dois dire que mon mentor m’a beaucoup apporté. Elle m’a beaucoup aidée en néerlandais. Et c’était un grand plaisir de venir en aide aux seniors du quartier à ses côtés. Aller ensemble à leur rencontre. Avoir le courage de s’adresser aux gens qu’on ne connaît pas dans la rue, c’était aussi quelque chose de nouveau pour moi. Mais Nadia était si motivée et avait tellement d’énergie que j’ai vite appris.

     

  • Elle m’a appris à avoir confiance en moi et à m’adresser aux gens. Au début j’étais un peu timide, mais après je me suis lâchée.

     

    Succès

    Nous avons tout de suite trouvé plein de services disposés à prendre les participants en stage. Les stages ont été très qualitatifs et les organisations accueillantes. Ces derniers ont bien assumé l’encadrement.

    Difficultés
    • Une formation à temps partiel de 6 mois donne de bonnes bases. Si celle-ci peut effectivement déboucher sur un emploi, il faut tout de même plus de temps pour amener les participants à un niveau professionnel. Aussi, pour bien entretenir les collaborations avec les organisations de quartier en matière d’approche et de réorientation des seniors, du temps est également crucial.

    • Du fait que la formation avait un statut VDAB, les participants devaient accepter un stage fixe. Raison pour laquelle ils n’ont pas pu effectuer de stages dans plusieurs organisations successives.

    • Plusieurs stages ont dû être annulés à cause de la pandémie, en particulier dans les services de soins à domicile.

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    3 mei

    Une communauté locale

    Dans le quartier de mon organisation, il y avait 3 autres collègues de la formation qui étaient en stage. Une fois par mois, avec nos mentors, nous participions à une assemblée organisée par EVA bxl, où on a beaucoup appris les uns des autres. C’est avec ce groupe qu’on a organisé une distribution de soupe. J’apprends à m’adresser aux gens. La bonne soupe et toutes les connaissances linguistiques du groupe rendent plus faciles les prises de contact. Une habitante du quartier évoque avec nous un senior qui vit complètement isolé et qui a besoin d’aide. La semaine d’après, mon mentor et moi allons frapper à sa porte. Mais la porte reste fermée.


    Envie de savoir comment les collègues de Malika prennent contact avec les seniors? Cliquez ici.

    Succès
    • Les services de santé locaux ont été prompts à mettre à disposition des professionnels pour encadrer les ambassadeurs de soins en stage.

    • Au moment de programmer les stages, un jour par semaine pendant toute la durée de la formation a semblé optimal pour les allers-retours entre théorie et pratique. L’interaction entre ces derniers a pu être ajustée tout au long de la formation.

    • Les ambassadeurs de soins en formation avaient une bonne connaissance de l’offre de soins et des activités du quartier. C’est quelque chose qu’ils avaient en bonne partie acquis en formation et pendant les visites de services variés (petits travaux à domicile, transports sociaux, centres de jour, etc.). Ils ont aussi parcouru leur quartier à la recherche d’endroits intéressants pour les seniors. Et ces connaissances ont été partagées aux autres stagiaires pendant les assemblées, qui étaient organisées par quartier.
    Difficultés
    • Le stage est une belle opportunité pour l’ambassadeur de soins en formation, mais sa durée était trop courte pour faire le tour de tous les aspects de la fonction de connecteur. Le rôle de connecteur est plus large que la seule expérience du stage. Pendant le stage, on a essentiellement travaillé sur l’entretien des relations avec les seniors et sur le lien avec les autres services. L’approche et l’orientation des aînés ont à peine été abordés.

    • L’interaction n’a pas toujours été évidente entre leur expérience dans le travail de quartier et le contenu de formation.

    •  Les connecteurs qui travaillent ou habitent dans le quartier ont en général un bon lien avec leur communauté locale. C’est un point de départ solide pour le travail de quartier. À cause du statut VDAB de la formation, les ambassadeurs de soin en formation n’ont pas tous fait leur stage dans le quartier dont ils sont originaires. Certains ont dû construire les liens avec les habitants à partir de rien, ce qui a représenté une difficulté supplémentaire pour eux.

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    6 juni

    Ma rencontre avec:

    Irina
    Irina
    Irina
    Irina

    Ma mentor Nadia ne lâche rien. Toutes les semaines on revient frapper à la porte. D’abord la porte est entrouverte, mais ensuite on se retrouve toutes assises dans le canapé. Irina porte toujours les mêmes vêtements et sa maison est sens dessus dessous. Elle a clairement besoin d’une aide-ménagère mais ne veut pas entendre parler de se faire aider. Au fur et à mesure de nos visites hebdomadaires, Irina nous donne peu à peu sa confiance, lentement mais surement. Elle met beaucoup de conditions. Mais la formation s’est terminée, et ainsi s’est terminée ma relation avec Irina.

     

    J’ai beaucoup appris en termes de communication. Pour approcher les gens, en particulier les seniors, il y a des techniques de communication précises qu’il faut connaître. Avec les enfants, c’est plus facile. Les seniors sont généralement un peu timides au début. J’ai aussi appris à avoir beaucoup de patience.

     

    Succès

    Grâce aux assemblées par quartier entre ambassadeurs de soins en formation, les expériences ont pu être partagées. Cela a bien aidé les contacts avec les seniors du quartier. Durant la seconde phase ont été organisé des ateliers spécifiques avec des thèmes comme ‘comment prendre contact et avoir une écoute active au service de la relation avec un senior’.

    Difficultés

    La coordination du projet avait prévu trop peu de temps de suivi du travail de quartier pendant la première phase de test. Les duos étaient un peu perdus dans le quartier où se déroulait le stage. Pour la seconde phase, cela a pu être mieux préparé, mais le coronavirus est venu tout perturber.

     

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    30 juni

    Comment la formation m’a-t-elle changée?

    C’est un beau métier que de rester à la maison et de s’occuper de ses enfants. Mais la formation m’aide à m’épanouir. Je me sens plus à l’aise et j’ose m’adresser aux autres. Je suis entrée en contact avec des collègues et toutes sortes de gens. J’ai appris un tas de choses qui me seraient restées inaccessibles en restant à la maison sur mon téléphone. Les autres stagiaires sont devenus ma famille. Je me sens chez moi ici. J’ose parler néerlandais et je suis remotivée pour commencer cette formation d’infirmière. Mais d’abord je dois trouver une formation pour améliorer d’avantage mon niveau de néerlandais.

    Qu’est-ce que la formation a apporté? Découvrez les témoignages des participants.

    • Cela m’a appris à être mieux organisée. C’est dommage que tout ait été bouleversé par la pandémie. Rester à la maison à s’occuper des enfants, c’est chouette bien sûr. Mais travailler, cela nous épanouit. En faisant des choses avec tes nouveaux collègues, tu en apprends comme tu ne pourras jamais le faire en restant chez toi, sur ton téléphone. Tu rencontres de nouvelles personnes. Cette formation m’a beaucoup apporté et donne du sens aux choses à faire.

    • La formation m’a changée. Elle m’a donné un coup de boost, j’ai beaucoup plus confiance en moi.

      Succès
      • Les participants ont élargi leur réseau social.

      • Beaucoup confirment qu’ils sont devenus plus attentifs à leur entourage. Ils sont plus observateurs et ont plus confiance en eux pour s’adresser aux gens.

      • Les participants sont plus compétents. Ils se sentent plus forts et ont plus de confiance en eux, ils ont trouvé le goût d’apprendre.

      • Les perspectives d’emploi des participants leur paraissent plus claires.
      Difficultés
      • La formation a représenté une expérience importante pour tous les participants. Ils ont appris de nouvelles choses et ont renforcé leurs compétences ainsi que leurs connaissances. Mais le projet n’a pas réussi à maintenir cet élan dans la durée et à se prolonger dans des actions concrètes tel que le suivi d’autres formations, un emploi, etc.

      • Durant la première phase, la formation était structurée sur un métier qui n’existe pas. Les participants n’y trouvaient pas tout à fait leur compte. Dans la seconde phase, la formation a été repensée comme une formation-orientation aux métiers des soins, mais le décalage est resté trop grand avec les prérequis des formations à suivre par la suite. Il n’y a donc pas eu d’actions de suivi immédiates (par manque de temps) et le niveau de néerlandais de beaucoup de participants était trop bas pour embrayer sur l’offre de formations dans le secteur du soin. Du coup, la dynamique est retombée et le rythme s’est cassé. Les participants sont retournés à leur ancienne vie.

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      21 september

      L’avenir

      Je suis si contente d’avoir pu suivre cette formation d’ambassadeur interculturel de soins. Le groupe me manque, ainsi que la manière dont celle-ci structurait ma vie. Dommage que je n’aie pas encore pu commencer ma nouvelle formation en néerlandais. A cause de la pandémie, j’ai dû beaucoup m’occuper de mes enfants. Mais je ne veux pas renoncer à mon rêve. Un jour je serai infirmière.

       

       La formation ne m’a pas donné un emploi parce que le métier d’ambassadeur de soins n’existe pas encore.

       

      • La formation m’a aidé à regarder autour de moi. Je m’adresse aux gens quand j’ai l’impression qu’ils ont besoin d’aide. C’est devenu une seconde nature chez moi.          

      • J’ai aussi pu aider des gens de mon quartier, comme par exemple des personnes âgées à la wasserette. Je n’aurais jamais eu le courage de faire ça avant. Je vais souvent à la wasserette pour faire ma lessive. J’ai trois enfants donc j’ai pas mal de linge sale. Avant, j’allais à la wasserette et j’y voyais évidemment des seniors, mais je n’avais jamais le courage de m’adresser à eux. Dans la formation, c’était Nadia qui me disait ‘ Vas-y Malika, parle avec ces gens’. Du coup, maintenant la je les vois et je leur parle. Je leur dis ‘Bonjour, ça va ? Je peux vous aider ?’. Parfois ils n’ont pas besoin d’aide, ils veulent juste parler un peu. Et là ils vous parlent et ils se mettent à raconter. Ce n’est pas facile au début, mais maintenant ce n’est plus un problème pour moi. Je n’ai plus de blocage avec les seniors.

        Succès
        • Il y a du changement du côté des perspectives d’emploi pour les ambassadeurs de soin et des connecteurs en formation. Il y a de nouveaux développements politiques, entre autres dû aux conséquences du coronavirus. On s’intéresse aux lien à faire entre les personnes vulnérables et les services de première ligne en santé et en aide sociale avec des mesures comme Community Health worker (au niveau fédéral), Référents de quartier (Cocom – CLSS) , ligne 0,5 (Soins de première ligne Cocom), ….
        • Sur le plan politique, des moyens sont débloqués pour travailler d’avantage à l’échelle du quartier. La fonction qu’EVA bxl avait identifiée au départ se structure finalement autour de l’appellation ‘connecteur’.

        • Le VDAB a lancé un appel d’offre où cette formation pourrait être pertinente : l’appel LAP (het laagdrempelig aanbod voor Brusselaars/Offre à bas seuil pour les Bruxellois).

        • Il y a une évolution institutionnelle qui va dans le sens de ce que le projet a enclenché. Il est permis d’espérer que cela permette de lui donner suite. L’expertise accumulée s’inscrirait alors de façon durable dans la réalité. EVA bxl entend transposer les enseignements tirés du projet dans un nouveau projet sur le quartier Helmet avec différents partenaires et des aidants proches/informels.

        Difficultés

        Aucune.

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          made in josworld
          2021, EVA bxl © Copyright

          Ce projet est une initiative d'EVA bxl en collaboration avec plusieurs organisations d'aide sociale et de soins et des prestataires de formation : Aksent, Brusselleer, CitiSen, Cosmos, CVO Brussel, Familiehulp, Forum, Gammes, Groep INTRO, I-mens, Maison BILOBA Huis, Medikuregem et Zoniënzorg.

          Irina, Malika et Nadia sont des personnages fictifs basés sur des personnes réelles et des histoires vraies du projet. Les photos illustrent ces personnages et leurs histoires. Ils ne sont pas une représentation de la réalité.