Valoriseren van ieders talent

Irina

Irina a 76 ans.
Elle vient de Bulgarie. 

Irina a 76 ans. Elle vient de Bulgarie. Elle a des problèmes de santé. Elle parle le turc, le bulgare et a des notions de français. Irina n’a qu’un tout petit réseau et vit isolée.

 

2

12februari

Ma situation

Je me sens souvent seule. Me laver et préparer de bons plats est difficile.

 

Succès

Durant la première phase, le travail s’est fait à partir des seniors déjà connus des organisations. Ça a bien marché. De cette façon, un relais de confiance a pu se déployer.  A côté de cela, on a organisé de différents événements dans des lieux publics du quartier comme une distribution de café et de soupe. Ça a eu beaucoup de succès. Ça a permis aux connecteurs de nouer des liens  avec des aînés et de collecter les coordonnées de personnes à contacter.

Difficultés

Le projet s’est déroulé en deux phases de test. La première ayant lieu juste avant la pandémie du covid, de septembre 2019 à mars 2020. La seconde en pleine pandémie, d’octobre 2020 à avril 2021.

Durant la première phase, on a tenté de nouer de nouveaux contacts via des figures clé du quartier. Cela n’a pas vraiment marché. En plus, les connecteurs ne pouvaient pas se dire rattachés à une institution connue (comme par exemple, la commune), d’où le peu de confiance qui leur était accordée par les aînés auxquels ils s’adressaient. Pendant la seconde phase, les règles strictes imposées par la pandémie ont fort limité le réseautage dans le quartier. Les aînés restaient chez eux et il n’y avait plus de lieux publics ouverts où les connecteurs auraient pu les rencontrer.

 

3

3mei

Se rapprocher

On frappe à ma porte. Je suis curieuse et j’aperçois deux jeunes femmes sympathiques. Mais je n’ouvre pas la porte. La semaine d’après, elles y sont encore et j’entrouvre la porte.

 

Succès

La soignante (Nadia) n’avait pas peur de s’adresser à des seniors et n’a pas pris le premier refus personnellement. Elle y est simplement retournée. Nadia est naturellement douée pour le travail de sensibilisation. C’est quelque chose que personne ne lui a appris et dont tous les professionnels ne disposent pas forcément.

 

Difficultés

Construire une relation de confiance avec les aînés du quartier est une première étape indispensable pour un réseautage local. Tout au long du projet, les connecteurs ont pris contact avec des aînés et ont écouté leurs histoires, de façon à nouer des relations de confiance. L’idée était de pouvoir accompagner les aînés et les amener vers différents services. Du fait que chaque phase de test n’a duré que cinq mois, on a malheureusement eu trop peu de temps pour assurer l’identification, la mise en place de la relation de confiance, l’accompagnement ainsi que le transfert aux services concernés. Cela exige plus de temps ainsi qu’une collaboration plus claire entre organisations locales, sans parler d’une société sans virus, où les rencontres sont vraiment possibles.

 

4

10mei

Construire la confiance

Malika
Malika
Nadia
Nadia

À partir de là, elles passent chaque semaine. Je les reçois chez moi. Parfois, Nadia m’apporte des choses, comme des vêtements appartenant à sa mère et qui me vont bien .

 

“Un tiers des seniors a des origines migratoires. D’autres villes suivent cette tendance. La super diversité est devenue la norme.


Sommes-nous prêts ?”

Succès

Dès lors que la soignante a continué à passer de façon consistante et régulière accompagnée de l’ambassadrice de soins en formation, elles ont pu gagner la confiance du senior et créer une relation chaleureuse.

 

Difficultés

Construire la confiance, cela prend du temps. Le temps d’identifier des besoins et d’en parler, six mois s’étaient déjà écoulés.

5

10 Februari

Verandering na ontmoeting

Nadia et Malika trouvent que je devrais faire venir quelqu’un pour m’aider avec le ménage. Je préfère ne pas avoir d’inconnus chez moi. Sans oublier que tout cela coûte de l’argent.

  • Finalement, personne n’est venu aider.

    C’était trop difficile pour moi.

    Des questions?
    Pour plus d'informations

    made in josworld
    2021, EVA bxl © Copyright

    Ce projet est une initiative d'EVA bxl en collaboration avec plusieurs organisations d'aide sociale et de soins et des prestataires de formation : Aksent, Brusselleer, CitiSen, Cosmos, CVO Brussel, Familiehulp, Forum, Gammes, Groep INTRO, I-mens, Maison BILOBA Huis, Medikuregem et Zoniënzorg.

    Irina, Malika et Nadia sont des personnages fictifs basés sur des personnes réelles et des histoires vraies du projet. Les photos illustrent ces personnages et leurs histoires. Ils ne sont pas une représentation de la réalité.